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Charte de réconciliation Préambule La Déclaration de Durban fait le constat de la vulnérabilité croissante des victimes du racisme colonial (les Africains et la diaspora africaine, les peuples de l'Asie et leurs descendants, les peuples autochtones), des diverses minorités non territoriales (Roms, gens du voyage, etc.), des migrants, des demandeurs d'asile et des réfugiés. Elle recommande une approche orientée vers les victimes. La Déclaration reconnaît à l'article 14, les effets du colonialisme sur les conditions de vie contemporaines des minorités postcoloniales. Elle incite aussi la communauté internationale à considérer le devoir de vérité de chacun au sujet du racisme. Ainsi, elle en appelle à la reconnaissance de l'esclavage contemporain comme crime contre l'humanité. De multiples appels de mémoire se sont donc fait entendre lors de la conférence de Durban. Dire la "vérité de l'histoire", se souvenir des crimes et des injustices du passé sont indispensables à la reconnaissance de la dignité des personnes et des groupes. Une prise en compte de la diversité profonde des sociétés contemporaines, reflétant l'élargissement des horizons de la démocratie, suppose que soit révélée la mémoire traumatique afin de mieux comprendre le présent et préparer l'avenir. C'est dans cette directive que l'appel ou le devoir de mémoire apparaît de plus en plus comme une forme indissociable des politiques du pardon qui s'impose comme responsabilité politique pour les Etats démocratiques soucieux de justice. Mission de la SAF (solidarité africaine de France): · Développer les actions de solidarités envers les citoyens issus de l’immigration, · Développer les projets de co-développement avec les pays en voie de développement.Projets et Objectifs :
Les actions de la SAF:
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